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"Monsieur Internet" par Jean-Daniel Benaich


Monsieur Internet ?

Alors que je me rendais en Isère cet été grâce à l’itinéraire trouvé sur www.mappy.fr, dans une maison de campagne que j’avais louée sur le site www.flv.fr à bord d’une smart achetée sur le site www.smart.com, ma fille Leah qui a sept ans m’interroge :

Il existe monsieur Internet ?

Ma première pensée a été pour Bill Gate, le patron de Microsoft inventeur du DOS et grand animateur technologique devant l’éternel. Mais à son age elle n’aurait pas compris et de toutes les façons, monsieur Internet, s’il existe, ne peut être une seule et même personne.

Et cette question anodine, à 100 km de l’arrivée allait occuper toutes mes pensées, certes rythmées par la voiture grise qui déboîte sans clignotant, les flash d’infos annonçant que le Var est la proie des flammes et que José Bové, passé de l’ombre à la canicule sur le plateau du Larzac allait développer un site Web pour son employeur.

Depuis longtemps, on a compris qu’Internet était une fantastique invention, un moyen extra-ordinaire de communication, d’échanges et aussi de business, mais
les questions les plus basiques sont parfois les plus difficiles.

Configurer un PC, une connexion ADSL, un compte de messagerie, ça je sais faire et me voilà désemparé face à deux grands yeux qui commencent à s’impatienter devant la lenteur de ma réflexion.

Monsieur Internet il existe ou pas ?

Et je crois voir une issue de secours :
Monsieur Internet, c’est monsieur tout le monde, l’étudiant, celui qui travaille ou le retraité, quel que soit son age, son sexe, sa religion, son origine, sa couleur politique ou de peau. Monsieur Internet c’est à la fois celui qui utilise le WEB et celui qui le fait évoluer, celui qui y trouve le bien et celui qui y cherche le mal.

Monsieur Internet c’est l’icône de la synergie des hommes, de leurs qualités et de leurs démons.

Mais alors que j’ai des doutes sur la qualité de ma réponse, car je me rends compte que tous comptes faits, Internet est quand même réservé à une minorité des femmes et des hommes qui peuplent la terre, que le taux d’équipement des foyers dépend fortement de leur niveau de ressources et qu’au niveau simplification technique il y a encore beaucoup à faire…

Mais non, pas ceux qui cliquent, le monsieur qui imprime sur l’écran ?

Mais il n’y a pas de monsieur, ce sont des machines qui envoient les informations, un peu comme à la télé…, des programmes sont installés sur des serveurs, reliés entre eux par un protocole de communication. Tous les ordinateurs sont reliés entre eux…

Quoi ?

Et je suis sauvé par le gong : le panneau de Saint Hilaire la Côte est là devant nous et l’excitation de l’arrivée met fin à toute question supplémentaire.

Et je ne sais pas pourquoi, quelques heure après, à la presse du village, entre deux magazines d’informatique, j’ai acheté un bouquin de philosophie…
Et j’ai passé une semaine entière, sans téléphone portable, sans mail et sans me connecter une seule fois sur mes sites préférés : www.geciam.org, et www.sociam.info,

Vous savez quoi ? Au niveau professionnel c’est impossible, mais en vacances on s’en passe aisément.

L’année prochaine essayez !

Jean-Daniel BENAICH.

Source: Page du GECIAM du journal "Commerces".

Entretien avec le directeur du CGA GECIAM, Jean-Daniel Benaich

Jean-Daniel BENAICH dirige le CGA GECIAM depuis janvier 1992. Recruté par le président Gaston RAYNAUD, il a ensuite œuvré au développement du centre sous les présidences respectives de Jean-Jacques de RONCHI, Jean-Pierre BOUISSY et Jacques BENELBAZ. Depuis mai 2001, c’est le président Charles ASTOURIC qui insuffle à son tour son expérience et son énergie au CGA GECIAM. Le directeur du centre et ses collaboratrices veillent au respect des missions fixées par les textes et à la bonne réalisation de la politique définie par le conseil d’administration.

CD :Les CGA ont été créés en 1974, le GECIAM en 1987, quels en sont les principaux atouts ?

JDB :Pendant longtemps, le seul intérêt d’adhérer à un centre de gestion était la « carotte fiscale ». Il est vrai que les avantages sont énormes et que le chef d’entreprise intelligent comprend très vite qu’il dispose d’un excellent moyen de défiscaliser. Mais depuis leurs créations, les CGA ont grandis et ont développés d’autres atouts.

Lesquels ?

Le premier d’entre eux est d’avoir permis une prise de conscience forte de la part des chefs d’entreprises. Celle-ci s’est affinée au fil des années, il a tout d’abord fallu informer, puis former, puis expliquer encore pour faire passer le message suivant : être obligés d’avoir recours aux compétences d’un expert-comptable pour adhérer à un CGA constitue en fait le point le plus positif de la loi qui a institué les CGA.

Dites moi, vous êtes à la solde des experts-comptables ?

Pas du tout, il est vrai que c’est une profession que nous respectons beaucoup au GECIAM car c’est un métier difficile qui demande de plus en plus de compétences. Mais les missions qui sont les nôtres sont fixées par les textes qui régissent les CGA et à ce sujet là nous sommes intransigeants. De plus, l’administration surveille de très près le fonctionnement des centres de gestion agréés ce qui crédibilise fortement nos institutions.

Les autres atouts ?

Les CGA ont su développer au fil des années de nombreux services. En matière d’information, de formation, de mise à disposition de compétences de premier degré. Nous nous positionnons sur le terrain de la complémentarité, et nos rapports sont excellents avec les professionnels du droit et de la comptabilité mais aussi avec les organisations professionnelles et les institutionnels.

Racontez-nous une journée de travail au CGA ?

Cela varie fortement d’une période à l’autre. De plus, au GECIAM nous avons développé de nombreux services mais si vous le souhaitez je veux bien essayer.
L’équipe comporte trois personnes, mes deux collaboratrices et moi-même. Valérie ANDRE est plus particulièrement chargée de l’administratif, de la réception des appels et de la rédaction des attestations. Elle effectue également un contrôle de cohérence de premier degré des déclarations. Brigitte de BREZE, veille à la bonne intégration des données, à l’édition des dossiers de gestion et supervise les examens de cohérence-vraisemblance des déclarations des adhérents. En ce qui me concerne, avec une équipe de cette qualité, mon rôle consiste à superviser mais également à répondre aux nombreuses demandes d’informations reçues chaque jour. J’initie également les nombreux partenariats GECIAM et j’assure des missions ponctuelles sur l’antenne de Salon de Provence que nous sommes en train de dynamiser.

Vous êtes conseiller prud’hommes « employeurs » depuis 1992. Vos adhérents vous consultent souvent ?

Il ne s’agit pas de consultations! Il y a des avocats pour cela. La mission d’un centre de gestion agréé est tout simplement de permettre à nos adhérents d’être capables de poser les bonnes questions à leurs conseils habituels. C’est une mission de premier degré et celle-ci est souvent primordiale. Certes, en matière de « social », nombreux sont les experts-comptables et adhérents qui me demandent mon point de vue sur un souci particulier, mais il ne s’agit que de règles de bon sens liées à mon expérience de conseiller prud’hommes. Et en la matière, j’ai toujours la possibilité de me faire aider par deux des administrateurs du GECIAM, Messieurs DUMAZET et RAYNAUD, également conseillers prud’hommes en exercice au conseil de prud’hommes de Marseille.

Vous nous parlez un peu du nouveau site www.geciam.org ?

Vous disposez de beaucoup de place dans votre magazine ? je plaisante à peine, vous abordez l’une des fiertés du CGA GECIAM et je pourrais en parler pendant des heures. Il s’agit d’un site très bien réalisé par notre prestataire Internet, la société DIXI, dirigée par Jean-Paul RAPUC dont les qualités techniques sont exceptionnelles. Notre site, nous le voulons convivial et exhaustif et nous travaillons chaque jour à la réalisation de cet objectif. Nos adhérents peuvent y trouver de nombreuses informations et l’utiliser pour communiquer dynamiquement avec nous en formulant leurs demandes d’informations en ligne par exemple. Ils sont nombreux également à s’y inscrire aux actions de formation que nous organisons. Ils peuvent bien sur découvrir tous les services novateurs que nous proposons. C’est une mine d’informations pour le CGA également car nous sommes capables d’analyser le comportement des internautes qui se connectent, de connaître leurs préférences et de savoir comment ils se sont retrouvés sur notre site. De plus, par sa conception technique, le site www.geciam.org est très bien référencé et il nous est très utile d’être identifiés rapidement sur les moteurs de recherche. Bien sur, le CGA GECIAM ne paiera jamais pour être mieux référencé, tout simplement parce que les CGA ne peuvent se livrer à de telles démarches sans entrer en opposition avec les textes qui les régissent. Et puis il y a le graphisme du site, sa rapidité, les images, les…

STOP ! Vous êtes vraiment intarissable…

Directeur du CGA GECIAM, c’est vraiment un métier génial !

Source: Page du GECIAM du journal "Commerces".

31 mai 2013 à minuit …

 

Il y a deux catégories de chefs d’entreprises : ceux qui sont conscients qu’ils ne peuvent maîtriser toute la chaîne de compétences nécessaires pour piloter leur affaire,…, et les autres !

Et au soir du 31 mai, date limite pour adhérer à un Centre de Gestion Agréé, ce constat est on ne peut plus aigu.

Nombreux sont ceux qui pensent pouvoir se passer des compétences d’un expert comptable pour établir ou superviser leur comptabilité et ils commettent une erreur fondamentale.

Qui est le plus à même de permettre à une entreprise d’intégrer les dernières dispositions législatives et jurisprudentielles ? Qui est le mieux placé, le plus compétent pour anticiper certains effets d’une nouvelle loi ?

Il s’agit bien sur de l’expert comptable, qui par son niveau de compétence est le partenaire naturel de la pme-pmi.

Et ne vous y trompez pas, celui qui n’est pas expert comptable et à qui certains sont tentés de confier leur comptabilité pour des raisons qui ne sont jamais justifiées, ne vous incitera jamais à adhérer à un CGA. Les raisons qu’il invoquera pourront vous sembler cohérentes, mais nous pouvons vous assurer qu’elles sont dénuées de bon sens.

Salutations aux 1200 adhérents du CGA GECIAM et bienvenue aux nouveaux adhérents.

 

EN BREF

Prévu pour vous informer, vous distraire, et nous l'espérons nous permettre de communiquer au mieux avec vous,

EST
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